Tous les auteurs le savent.
Ou plutôt… ils le sentent confusément.
Les chances de voir son livre imprimé par un éditeur “classique” (celui qui ne vous demande pas un centime) sont proches de zéro.
Et même dans le cas rarissime où vous parvenez à en intéresser un, le gain financier sera, pour l’immense majorité, dérisoire. Trois francs six sous. À peine de quoi sabrer le champagne.
Ce n’est déjà pas si mal, pensez-vous peut-être.
Vraiment ?
Car pour atteindre ce Graal, il ne suffit pas d’écrire correctement (ce qui va de soi)… il faut surtout écrire comme on vous le demande.
- Écrire selon les attentes du comité de lecture.
- Écrire dans les clous.
- Écrire ce qui rentre dans la case.
Et c’est là que commence l’épreuve.
Armez-vous de patience. Et d’un solide sang-froid.
Véritable deus ex machina de la chose écrite, le comité de lecture, une fois son feu vert accordé, va vous inviter (comprendre : vous contraindre) à revoir votre copie autant de fois que nécessaire.
Que cela signifie-t-il concrètement ?
Très souvent, repenser votre histoire en profondeur.
Pourquoi ? Pour qu’elle colle parfaitement à l’ADN de la collection dans laquelle votre livre est censé paraître.
Le risque est immense.
Qu’à force d’ajustements, de coupes et de réécritures… vous ne vous reconnaissiez plus dans le livre qui portera pourtant votre nom.
Alors posons la seule question qui compte : est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?
Qu’y gagne-t-on, en vérité ?
Car si l’on prend un instant de recul (et pour peu que l’on dispose d’un minimum de matériel) une évidence s’impose : il est aujourd’hui possible de tout faire soi-même.
- Sans se renier.
- Sans se travestir.
- Sans demander la permission.
Et, paradoxalement… d’y gagner davantage.
Imprimer un livre par soi-même peut vouloir dire : l’imprimer chez soi avec son matériel, ou passer par une plateforme en ligne tout en gardant la main sur les choix (format, papier, reliure, tirage).
- Spécificité d’une impression personnelle à la maison
- Préparer un fichier PDF
- Choisir le format
- Choisir le grammage du papier
- Choisir un type de reliure
- Avantages d’une impression personnelle online
- Paramètres et fonctionnalités d’une plateforme en ligne
- Quatre catégories de plateformes d’impression en ligne
- Pourquoi choisir une plateforme comme CoolLibri
- Conclusion
- FAQ
- Imprimer “par soi-même” peut être chez soi ou en ligne, selon l’effort que vous acceptez.
- Dans les deux cas, quatre étapes reviennent : PDF, format, papier, reliure.
- Chez soi : faisable, mais vite fastidieux, et l’économie n’est pas toujours évidente.
- En ligne : vous gardez la main sur les paramètres, avec une expérience guidée.
- Avant de choisir, clarifiez ce que vous attendez : quel usage et quel budget.
- Votre objectif : exemplaires pour proches, vente, projet plus “premium” ?
- Votre contrainte : budget, temps, ou facilité ?
- Votre matériel : imprimante multifonctions, papier adapté, reliure possible ?
- Votre tolérance au “fastidieux” : réglages, essais, erreurs, manipulations ?
Spécificité d’une impression personnelle à la maison

Imprimer un livre par soi-même, qu’est-ce que ça veut dire ?
Pour imprimer un livre par soi-même, il y a deux façons de procéder. La première consiste tout simplement à utiliser seul le matériel dont on dispose. La seconde consiste à s’appuyer sur les ressources que l’on peut trouver en ligne. La première peut être dite impression personnelle à la maison, la seconde, impression personnelle online.
Quoi qu’il en soit, un certain nombre d’étapes sont communes à l’une et à l’autre impression. Ces étapes sont principalement au nombre de quatre. Dans un cas comme dans l’autre, il faut préparer un fichier pdf, choisir un format, choisir un grammage et arrêter un type de reliure.
| Étape | Pourquoi c’est incontournable | À décider |
|---|---|---|
| 1) PDF | Assurer un fichier stable, non “déformé” au partage / impression | Export / conversion, marges, pagination |
| 2) Format | Adapter à l’usage et aux capacités d’impression | A5, A4, A3… |
| 3) Papier | Impact direct sur opacité, rendu et manipulation | Grammage, type (recyclé, photo…) |
| 4) Reliure | Conditionne l’aspect “livre” et la tenue dans le temps | Thermorelieur, perforeliure, presse manuelle… |
Préparer un fichier PDF
Quand on écrit un manuscrit, ou plutôt un tapuscrit, on utilise un logiciel de traitement de texte comme celui de Microsoft Word ou de LibreOffice. Le premier est payant et le second est gratuit. Cela dit, indépendamment de cette question de coût, somme toute limitée, le premier est quand même plus facile à prendre en main et à partager.
Cependant, si on veut que le partage de fichiers puisse se faire sans détérioration, il convient d’opérer avant tout transfert leur transformation en fichier Pdf. La seule à même de garantir leur inaltérabilité. Ce qui suppose naturellement que l’on dispose dans les répertoires de son ordinateur de l’application correspondante éditée par Adobe Acrobat.
Choisir le format de la publication
Évidemment, il dépend largement de l’imprimante dont on dispose. D’une manière générale, quand on envisage d’imprimer un livre par soi-même, il est conseillé d’utiliser une imprimante multifonctions.
Qu’elle soit laser ou à jet d’encre, avec ou sans cartouche, on peut y imprimer les formats A3, A4 et A5. Si le format A3 correspond à l’impression de petites affiches, les formats A4 et A5 sont parfaits pour l’impression d’un grand livre ou d’un livre de poche.
À noter que les imprimantes matricielles ne peuvent imprimer que des documents au format A4.
Choisir le grammage du papier
Le grammage d’un papier varie énormément. Il peut aller de moins de 80 gr à plus de 400 ! Ce grammage détermine sa qualité. On la mesure notamment en fonction du niveau de sa blancheur, de sa résistance et de son opacité.
Papier le plus largement utilisé
Ordinairement, les ramettes de papier qu’on utilise pour les imprimantes personnelles multifonctions sont des ramettes de papier A4 blanc 80 gr de 500 feuilles. Suivant le distributeur et le fabricant, leur prix varie de 4 à 7 euros.
Le fait que ce soit un papier recyclé ou pas est aussi un élément qui peut faire varier ce prix.
En général, le papier A4 blanc 80 gr est suffisant pour imprimer avec une imprimante personnelle multifonctions un livre en noir et blanc au moindre coût. Cependant, si on veut imprimer des pages en couleur ou des photos, il est naturellement préférable d’adapter la qualité du papier en conséquence.
Papier spécial
Même chose quand il s’agit d’imprimer les pages de couverture. À noter que ces pages nécessitent également un travail graphique spécifique. Bien sûr, les logiciels de traitement de texte sont là pour aider les créateurs, mais il n’en reste pas moins que leur utilisation exige un peu plus de savoir-faire que la simple écriture.
Il faut alors charger le bac à papier avec du papier d’un grammage plus élevé, par exemple 90 ou 110 gr, dans les cas les plus fréquents, ou plus dans le cas des pages de couverture. Ou bien avec du papier spécial photo quand il s’agit de reproduire des photos avec la plus grande finesse possible.
À noter que, plus encore que le choix d’un format pour le livre que l’on veut imprimer soi-même, le choix du papier mérite la plus grande attention de la part de l’auteur ou du créateur qui s’engage sur la voie de l’impression personnelle.
Outre le grammage, la couleur du papier, son aspect, brillant ou mat, par exemple, sont aussi des éléments à bien prendre en compte.
Choisir un type de reliure
Quand on imprime un livre par soi-même, le type de reliure que l’on va utiliser va dépendre du type de matériel dont on dispose. En général, quand on a un nombre important de pages à relier, ce qui est naturellement le cas avec un roman, la meilleure machine à relier est sans aucun doute un thermorelieur.
Avec un faible nombre de pages, on peut obtenir aussi de très bons résultats avec des perforeliures. Dans ce cas, le livre imprimé entre plus dans la catégorie des documents de travail que dans celle des livres de bibliothèque.
Si on veut s’en approcher et même faire beaucoup mieux, on peut faire l’acquisition, pour moins de 100 euros, d’une presse à reliure manuelle et de son kit. D’ailleurs, outre l’usage que l’on peut en faire pour sa propre production littéraire, on peut aussi y recourir pour refaçonner les couvertures usagées d’ouvrages auxquels on tient ou qu’on trouve peu esthétiques.
À noter qu’il existe de nombreux ateliers de reliure permettant de développer un vrai savoir-faire en la matière dans le cadre de loisirs créatifs.
Avantages d’une impression personnelle online
Comme on peut le constater avec les quelques considérations qui précèdent, imprimer un livre vraiment par soi-même en ne faisant appel à aucun intervenant extérieur et n’ayant recours qu’au matériel dont on dispose chez soi est certes parfaitement plausible, mais nécessite un certain nombre de manipulations qui peuvent vite paraître très fastidieuses.
Sans compter que l’avantage que l’on croit obtenir en termes de coût n’est finalement pas si flagrant que cela.
Tout en restant dans le cadre d’une impression personnelle, on peut donc alléger énormément ce travail en choisissant d’imprimer son livre via une plateforme d’autoédition en ligne. Sans pour autant que cela coûte plus cher.
Cela dit, bien évidemment, il convient de savoir choisir la plateforme la plus commode pour imprimer son livre.
- Plutôt “à la maison” si vous aimez maîtriser chaque manipulation et que l’aspect “atelier” vous motive.
- Plutôt “online” si vous voulez gagner du temps, éviter les réglages et vous laisser guider sans perdre la main sur les choix.
- À éviter : multiplier les options si vous savez déjà que vous n’aurez pas la patience de tout maintenir (tests, essais, corrections, reprints).
Déterminer les principaux paramètres pour imprimer un livre en ligne
Ce qu’il y a de bien quand on a recours à une plateforme d’impression en ligne, c’est qu’il suffit de se laisser guider pour choisir les différents paramètres qui vont permettre de configurer le livre à imprimer.
Si on se réfère à une plateforme d’impression en ligne comme CoolLibri, sa page imprimer un roman propose ainsi 9 lignes de choix. Ces lignes permettent de choisir le type de reliure, le format de l’impression, la nature du papier des pages intérieures, le type de pelliculage de la couverture, la couleur de l’impression, le nombre de pages, le nombre d’exemplaires à imprimer, les modes de livraison et le délai de traitement.
| Paramètre | Ce que vous décidez |
|---|---|
| Reliure | Type de reliure |
| Format | Dimensions du livre |
| Papier intérieur | Nature / qualité du papier |
| Couverture | Pelliculage / rendu |
| Couleur | Noir et blanc / couleur |
| Pages | Nombre de pages |
| Exemplaires | Tirage |
| Livraison | Modes d’expédition |
| Délai | Traitement / rapidité |
Fonctionnalités optimum d’une plateforme d’impression en ligne
Rien de ce qui est important pour imprimer un livre selon ses désirs n’est laissé au hasard. On peut ainsi choisir entre 6 types de reliures, 6 formats, 4 types de papier, 3 types de pelliculage, 2 types de couleur, un nombre de pages compris entre 74 et 648, un tirage entre 1 exemplaire et 500 exemplaires, 3 modes de livraison et 2 types de délai de traitement.
À noter que, pour faciliter les conditions de transfert de fichier, la plateforme propose de télécharger un gabarit spécial roman en format poche.
Rien n’empêche évidemment de vouloir plus de paramètres. Même si on peut considérer que choisir entre 26 possibilités constitue déjà une large palette de choix pour imprimer un livre de manière personnalisée.
Quoi qu’il en soit, c’est à partir de ces fonctionnalités qui constituent un optimum qu’il convient de comparer les plateformes d’autoédition entre elles.
Quatre catégories de plateformes d’impression en ligne
On distingue, en général, quatre catégories de plateformes d’impression en ligne.
| Catégorie | Idée générale | Point d’attention |
|---|---|---|
| Éditeurs en ligne | Impression en ligne + service éditorial | Formules payantes / conditions de sélection |
| Imprimeur traditionnel (site) | Devis sur demande, contraintes techniques | Souvent peu adapté aux micro-tirages |
| Pure players | Intermédiaires : assistance / hub | Offre limitée, dépend de partenaires |
| Service intégré d’un imprimeur | Plateforme dédiée au livre, adossée à une imprimerie | Souvent plus fluide pour auteurs “néophytes” |
Plateformes d’impression d’éditeurs en ligne
Une première catégorie rassemble les plateformes pour lesquelles l’impression en ligne est un service que propose une maison d’édition en ligne en plus de son service éditorial.
C’est le cas, par exemple, d’une entreprise comme Edilivre. Selon son modèle éditorial, Edilivre propose ainsi trois formules. Deux sont payantes pour l’auteur, une est gratuite. Pour les deux formules payantes, le prix varie de 399 euros à 849 euros suivant le service rendu à l’auteur.
Pour la formule gratuite, il s’agit, ni plus ni moins, que de la possibilité donnée à l’auteur de publier son livre dans le cadre d’un contrat d’édition classique. Naturellement, pour qu’il en soit ainsi, il faut avoir tapé dans l’œil d’un comité de lecture.
Ce qui n’arrive que dans les mêmes proportions que celles des maisons d’édition classiques. Cela dit, quand cela arrive, les conditions d’obtention des droits d’auteur sont a priori plus attractives.
Site en ligne d’un imprimeur traditionnel
Tous les imprimeurs peuvent imprimer un livre suivant les indications qu’on leur donne. Imprimer, c’est leur métier. Mais imprimer un livre, ce n’est pas forcément leur spécialité. Ils sont souvent plus habitués à imprimer des affiches, des faire-part, etc., bref de la documentation commerciale.
Par conséquent, avant de transmettre le fichier du livre à imprimer à l’un d’entre eux, mieux vaut s’assurer que le travail demandé puisse être conforme à ce qui est souhaité. Bien entendu, le fichier docx doit être converti en fichier pdf. Les spécifications ne s’arrêtent bien évidemment pas là.
Ce sont les mêmes que celles que l’on détermine quand on réalise soi-même l’impression sur son imprimante personnelle, comme on l’a indiqué plus haut. Cela suffit, en général, pour demander un devis.
En effet, la principale caractéristique d’un imprimeur traditionnel, c’est que le calcul du prix de l’impression d’un livre ne peut pas se faire immédiatement en ligne. Une fois les données transmises, il faut attendre qu’il réponde et fasse une offre de prix, selon les modalités qu’il juge appropriées.
Par ailleurs, autre spécificité, on a tout intérêt, si ce devis convient et qu’on l’accepte, de télécharger un logiciel adapté à l’impression d’un livre pour transmettre à l’imprimeur un fichier entièrement formaté par avance et, bien sûr, en pdf.
Ajoutons enfin qu’il est aussi difficile d’envisager de petits tirages. Alors, le tirage en un seul exemplaire ! En tout cas, à un prix qui ne soit pas prohibitif.
On comprend que, dans ces conditions, le principal attrait d’un imprimeur traditionnel soit de pouvoir imprimer des travaux très particuliers qui demandent un grand savoir-faire technique, comme, par exemple, des livres d’art. L’auteur ou le créateur se transforme alors quasiment en éditeur professionnel.
Plateformes ou boutiques « pure player »
Ce sont des plateformes, voire de simples boutiques, qui proposent des services d’impression en ligne, ou de simple assistance à l’autoédition, mais qui ne sont ni imprimeurs, ni éditeurs. C’est pourquoi on les qualifie souvent de « pure player » parce qu’elles n’interviennent que de façon limitée dans la chaîne du livre.
Elles fonctionnent un peu comme des hubs. Elles réceptionnent les demandes, aident les internautes à les formater, leur proposent, le cas échéant, un prix et s’arrangent ensuite avec un imprimeur partenaire pour les mettre en œuvre. Ou se contentent de mettre l’auteur en relation avec lui.
Leur gros avantage, c’est qu’elles sont très faciles d’accès. Et, en général, peu coûteuses. Cependant, comme on peut s’y attendre, leur offre de services est limitée.
Imprimer un livre pour le compte d’un auteur n’est pas forcément leur tasse de thé, mais elles peuvent être très utiles pour aider les auteurs à le faire et à le promouvoir si peu que ce soit. Une structure comme, par exemple, Pau-Auto-Editeur en constitue une bonne illustration.
Cela dit, ce n’est pas franchement un inconvénient quand on n’ambitionne pas de publier un best-seller, mais seulement de diffuser un petit livre à quelques exemplaires auprès de sa famille et de ses amis.
Service intégré d’un imprimeur généraliste
Les imprimeurs généralistes sont avant tout des imprimeurs capables d’exécuter tout travaux d’imprimerie. Ils peuvent ainsi imprimer des étiquettes autocollantes aussi bien que des livres.
Cependant, l’impression d’un livre reste quelque chose de particulier, surtout quand la demande d’impression émane non pas d’une maison d’édition, mais d’un auteur la plupart du temps complètement inconnu.
Pour répondre à une telle demande, un imprimeur généraliste a tout intérêt à mettre en place un service dédié. Ce service peut être tenu par des personnes physiques, clairement identifiées, avec lesquelles l’auteur engage un dialogue lui permettant de bien préciser sa demande, ou être complètement automatisé via une plateforme spécialisée en ligne.
Ce dernier cas est, en général, celui qui est le plus recherché par les auteurs. La plateforme d’impression en ligne CoolLibri en constitue un bon exemple.
Pourquoi choisir une plateforme d’impression en ligne comme CoolLIbri

Si, comme le dit son site, avec CoolLibri imprimer un livre n’a jamais été aussi peu cher, on peut ajouter aussi que cela n’a jamais été aussi facile, ni aussi performant. Cela tient à trois caractéristiques d’une plateforme particulièrement bien étudiée pour répondre aux attentes de la majeure partie des autoéditeurs.
Logiciel intégré de la plateforme d’autoédition CoolLibri
La première caractéristique de la plateforme est de faciliter la composition du livre à imprimer grâce à un logiciel intégré qui permet aux auteurs devenus autoéditeurs de choisir en toute clarté leur type de reliure, leur format, leur papier, leur couverture et les modalités de livraison.
Dans beaucoup de cas, on demande aux auteurs de télécharger au préalable un logiciel approprié, plutôt que de se contenter de ce dont ils disposent avec les fonctionnalités des applications de base de leur ordinateur, telles que celles proposées, par exemple, par Microsoft Word ou Microsoft Publisher.
Pas sûr, en effet, qu’elles suffisent à répondre aux demandes techniques de l’imprimeur quand il s’agit d’imprimer un livre.
Autrement dit, un bon logiciel de PAO s’avère la plupart du temps nécessaire. Sauf qu’en télécharger un, même si on peut penser qu’un tel téléchargement va permettre de réaliser des prouesses éditoriales, va naturellement compliquer d’entrée les opérations d’impression pour les auteurs néophytes.
Cela dit, si on passe outre les probables difficultés d’utilisation impliquant, pour les surmonter, un minimum d’apprentissage, on peut choisir un des logiciels parmi ceux qui sont le plus souvent cités, tels que InDesign, Affinity Publisher, Canva ou encore, entre autres, Libre Office Writer.
Entre des fonctionnalités sommaires et des fonctionnalités au top, mais difficiles à utiliser et rarement gratuites, le logiciel intégré de la plateforme CoolLibri offre des fonctionnalités adaptées aux spécificités techniques de l’imprimeur, facilement et gratuitement, comme on peut s’en rendre compte en se rendant sur sa page dédiée.
CoolLibri, une plateforme spécifique d’autoédition intégrée
La plateforme d’autoédition CoolLibri est administrée par l’imprimerie généraliste Messages installée à Toulouse. Elle est parfaitement distincte de ses autres services. Elle a donc son propre site web. De ce fait, son offre de service est pleinement en phase avec toutes les autres plateformes du même type.
Au minimum. En effet, du fait de son intégration dans une imprimerie leader de son secteur et bénéficiant d’une longue expérience, les utilisateurs de CoolLibri peuvent naturellement avoir accès, s’ils le souhaitent, à tous les autres services de l’imprimerie Messages. C’est notamment le cas avec l’assistance de son studio graphique/PAO.
Ce studio comprend plusieurs graphistes aux compétences spécialisées. Ce qui garantit une exploitation optimale des fichiers à imprimer et, avant cela, une remise en ordre de ceux-ci si elle s’avère nécessaire.
À la fin des opérations de préparation préalable à toute impression, le studio graphique fournit systématiquement un BAT dans ce cas. Ou à la demande, dans le cas d’un processus autonome d’autoédition.
Services annexes de la plateforme CoolLibri
Pour beaucoup d’auteurs, l’impression d’un livre ne met pas fin à la prestation attendue de l’imprimeur, du moins quand il s’agit d’une prestation qui se situe dans le cadre d’une autoédition.
Pour ce qui est de la plateforme CoolLibri, son premier avantage est de pouvoir n’imprimer qu’un seul exemplaire si tel est le désir de l’auteur, et plus, bien sûr, et ce jusqu’à 500 exemplaires, si tel est aussi son désir.
Mais cette flexibilité n’épuise pas tous les services que peut rendre la plateforme en plus de celui de l’impression. Outre les formalités ISBN dont elle peut s’occuper si le livre est destiné à la vente, elle peut aussi, dans cette perspective, faciliter sa promotion avec son référencement dans sa bibliothèque commerciale.
Enfin, et ce n’est pas un mince service, elle peut s’occuper de la gestion des commandes et de leur livraison finale directement aux lecteurs.
- Se lancer “à la maison” sans prévoir le temps des essais, réglages et reprints.
- Confondre impression “pour soi” et impression “pour vendre” (les contraintes ne sont pas les mêmes).
- Choisir une plateforme uniquement sur le prix sans vérifier la clarté des paramètres et l’accompagnement.
Imprimer un livre par soi-même, rien de plus facile !
Il est finalement bien plus difficile d’écrire un livre qui se tienne que de l’imprimer. Tous les choix sont possibles. De la simple impression à l’aide d’une imprimante basique à l’impression dans un format Assouline, il n’y a que l’embarras du choix et le montant du budget disponible.
Une chose cependant est certaine, aucune impression n’est gratuite. Sauf dans le cas d’un contrat d’édition. Ce qui, il faut bien le dire, est aussi hasardeux que de gagner au loto. Même si on peut mettre en place toute une série de manœuvres pour augmenter réellement ses chances de gagner le gros lot.
Ce qui, au demeurant, se traduira quand même par des dépenses.
Par conséquent, dans l’immense majorité des cas, de toute façon, imprimer un livre est coûteux. Dans ces conditions, la seule question à se poser et à laquelle il convient de répondre est de savoir ce qu’on veut faire avec le livre que l’on veut imprimer.
Suivant la réponse que l’on donne à cette question, on peut déterminer avec précision le budget que l’on est prêt, à juste titre, à y consacrer. Et si on doute, il est conseillé de faire un rapide tour d’horizon avec des professionnels de l’imprimerie pour savoir combien ça coûte et pourquoi.
FAQ – Imprimer un livre par soi-même
Imprimer “par soi-même” signifie forcément “à la maison” ?
Non. Le texte distingue l’impression personnelle à la maison et l’impression personnelle online, qui s’appuie sur une plateforme en ligne tout en conservant vos choix (format, papier, reliure, tirage).
Quelles sont les étapes communes, quel que soit le mode d’impression ?
Préparer un fichier PDF, choisir un format, choisir un grammage de papier et arrêter un type de reliure.
Pourquoi convertir un document en PDF avant impression ?
Pour éviter les déformations lors du partage et garantir un fichier stable, notamment si le document est envoyé à un tiers ou traité sur un autre ordinateur.
L’impression à la maison est-elle vraiment moins chère ?
Pas forcément. Le texte souligne que l’économie perçue n’est pas toujours flagrante et que les manipulations peuvent devenir fastidieuses.
Que faut-il comparer entre plateformes d’impression en ligne ?
Les paramètres disponibles (formats, papiers, reliures, options de couverture, délais, livraison), la facilité d’usage et la capacité à configurer le livre selon vos desiderata.



