Vous avez écrit le mot fin sur la dernière page de votre manuscrit. Ou plutôt de votre tapuscrit. Vous avez hâte maintenant de le voir imprimé en format A5, celui du livre de poche, ou en format A4, celui des grands livres, sous une belle couverture et prêt à être distribué par toutes les librairies.
Ou, soyons modeste, prêt à être donné à tous vos amis et parents qui vous aiment bien. Seulement voilà, comment s’y prendre.
Où peut-on aller pour imprimer son livre ? Et plus largement, où peut-on aller pour imprimer un livre ? Pour peu qu’on veuille faire une liste de tous les endroits où l’on peut imprimer un livre, très vite, celle-ci prend des proportions considérables. Et finalement cette liste pose plus de problèmes qu’elle n’en résout.
Normal. Les lieux où l’on peut aller pour imprimer un livre sont innombrables. Surtout si sur la même liste on mêle lieux virtuels et lieux physiques, maisons d’édition et imprimeurs à façon, imprimeurs nationaux et imprimeurs étrangers.
On peut encore allonger la liste en y ajoutant toutes les offres qui peuvent surgir au détour d’une recherche internet, d’une publicité trouvée dans une boîte à lettres, d’une recommandation faite par une personne de confiance, ou d’une promenade dans les rues d’une grande ville.
Pour répondre à la question posée, il n’y a qu’une seule façon de procéder si on veut éviter les mauvais choix et les pertes de temps. Avant toute recherche, il faut définir précisément ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas. Autrement dit, jeter les bases d’un tableau comparatif. Le faire ne prend que quelques minutes et les avantages qu’on en retire sont inestimables.
On sait alors, à coup sûr, quelle est la meilleure direction à prendre pour imprimer son livre.
Sur quelles bases établir un tableau comparatif pour imprimer un livre ?
D’une manière générale, quand on a l’intention d’imprimer un livre, cette intention s’accompagne de celle de ne pas payer trop cher, d’avoir une qualité d’impression au top et de disposer d’un nombre suffisant d’exemplaires.
Types de prestataire et nature de l’offre de service
De fait, deux critères principaux déterminent le choix d’un prestataire de service : le coût du tirage et la qualité de l’impression.
Pour établir un tel tableau, il convient de croiser ces critères avec, notamment, trois types de prestataire : l’imprimeur local, la plateforme d’impression en ligne ou d’autoédition et les maisons d’édition.
Au croisement de chacune des lignes et des colonnes de ce tableau ainsi constitué, on peut alors donner une note en fonction de ce qui est important pour soi.
Ainsi, dans la case au croisement de la ligne plateforme d’impression en ligne et de la colonne coût, suivant que cette importance est élevée on pourra mettre un 10, là où on mettra un 0 si au lieu de plateforme d’impression en ligne on a, par exemple, imprimerie locale. L’une paraissant beaucoup moins coûteuse que l’autre.
Pondération des évaluations et matérialisation d’un tableau comparatif
Cet exemple sommaire permet de souligner que l’impact des critères dépend largement de la valeur qu’on leur attribue. Ce qu’on peut traduire par une pondération. Autrement dit, pour tel auteur, le prix demandé par un prestataire est essentiel, pour tel autre, ce qui vient en premier, ce n’est pas le prix, mais la qualité de l’impression.
Cela dit, il n’est pas nécessaire de matérialiser en bonne et due forme un tel tableau. On peut aussi se contenter simplement de suivre le raisonnement qui le sous tend. Mais on peut aussi faire beaucoup plus détaillé si on est un adepte du tableur Excel.

Avantages et inconvénients propres à chaque type de prestataire
Rien ne vaut pour établir une juste pondération de ce qu’on recherche que de visualiser précisément ce qu’on peut attendre ou ne pas attendre de chacun des prestataires que l’on envisage de solliciter pour imprimer un livre.
Si on attend de tel ou tel prestataire, quelque chose qu’il ne peut pas fournir en pensant qu’il le peut, on est à peu près sûr de raisonner de travers. D’où l’intérêt de faire le point sur ce que sont les principales différences entre chacun d’entre eux.
Demander un devis à un imprimeur local
Le plus simple quand on veut imprimer un livre, c’est de se rendre dans les bureaux de l’imprimeur le plus proche de chez soi et de lui demander un devis. L’avantage d’une telle démarche, c’est que le contact est physique et que la formulation de la demande bénéficie de l’accompagnement de la personne qui va se charger du dossier.
C’est simple, mais c’est aussi, en général, plutôt coûteux. Et pas sûr non plus que l’on soit pleinement satisfait de ce qui est finalement proposé par l’imprimeur. Difficile, en effet, de s’y retrouver dans les différentes spécifications pour lesquelles il demande l’accord du client.
Savoir quoi demander
Veut-il une reliure souple ou une reliure rigide ? Veut-il une impression sur papier bouffant ou sur papier glacé ? Envisage-t-il le tirage d’un livre broché ou d’un livre relié, en seulement 12 exemplaires ou en plusieurs dizaines ?
Peut-il se contenter d’une impression numérique ou préfère-t-il une impression offset ? Avant tout tirage, doit-on lui soumettre une maquette de couverture et un bon à tirer (BAT) ? A partir de quel fichier pdf ou prêt à imprimer ?
Ce n’est là qu’un tout petit échantillon des questions auxquelles le client sera pressé d’apporter une réponse.
Autant dire que lorsqu’on n’est pas de la partie, en procédant ainsi, on multiplie aussi les occasions de ne pas faire les bons choix. La seule façon d’éviter ce risque, c’est de ne pas hésiter à demander des précisions à son interlocuteur autant de fois que nécessaire. Cela peut prendre beaucoup de temps.
Vérifier les capacités d’un imprimeur
L’échange se fait en direct, quasi instantanément et c’est un avantage certain. Mais il arrive qu’il aboutisse aussi à une incompréhension réciproque qui peut prendre des proportions telles que l’ensemble de la transaction peut prendre un tour assez pénible.
En bref, le recours à un imprimeur local est conseillé lorsqu’on sait à peu près ce que l’on veut pour le livre que l’on veut faire imprimer. Et d’autre part, quand l’imprimeur est lui-même habitué à traiter ce type de demande.
Identifier une bonne plateforme en ligne

Savoir utiliser un ordinateur et ses interfaces
Le premier avantage d’une plateforme en ligne, c’est de ne pas avoir à se déplacer et de tout régler depuis chez soi dans un fauteuil. Bien sûr, il faut disposer du matériel adéquat, essentiellement un bon ordinateur, et ne pas être à la peine à la moindre interrogation de l’interface que l’on utilise.
On comprend que ce puisse être un inconvénient pour des personnes âgées pour lesquelles l’ordinateur est avant tout un moyen d’échanger des mails avec la famille et les amis. Plus des visites sur quelques sites préférés et des requêtes sur un routeur comme Google. Guère plus en tout cas et rien qui implique un travail de conception sur écran.
Comment choisir une plateforme d’édition en ligne
On voit bien l’intérêt et le gros inconvénient des plateformes en ligne pour cette catégorie de personnes. Mais pas que, finalement. Autrement dit, le recours à une plateforme en ligne va dépendre de sa visibilité au moment des requêtes internet, de la facilité de la navigation sur son site web et de la non moins grande facilité de ce qu’elle propose pour imprimer un livre selon les desiderata de son auteur.
Pour renforcer cette visibilité et éviter une multitude de requêtes inutiles, beaucoup de ces plateformes font en sorte de figurer dans les premiers rangs des pages de résultats. C’est le cas de plateformes comme, par exemple, CoolLibri, Lulu, ThebookEdition, KDP, la plateforme édition d’Amazon, ou encore Bookelis. En général, suivant la nature des requêtes, elles vont droit à l’essentiel.
Toujours ce souci de faciliter les démarches de l’internaute en maraude. Une fois entré sur le site qui lui parait le plus prometteur, celui-ci est pris en mains pour être guidé rapidement vers le service le plus à même de satisfaire sa demande.
La plupart du temps, ce service est lui-même d’un emploi très facile. Pour ce qui est d’imprimer un livre, il ne nécessite pas de télécharger un logiciel spécifique. Il suffit de répondre tranquillement aux interrogations, simples, de l’interface pour aboutir rapidement à une première ébauche de ce que l’on recherche. Ebauche qui peut, d’ailleurs, être d’emblée définitive.
Ces marques de fluidité peuvent être considérées comme des marques de qualité. Ce sont celles d’une plateforme d’édition et de print on demand (POD) comme, par exemple, CoolLibri. Dans ce dernier cas, cette qualité est d’autant plus renforcée que la plateforme est intégrée à une imprimerie leader de son secteur et qu’elle bénéficie, de ce fait, de tout son savoir-faire technique en matière d’impression.
Faire imprimer son livre à compte d’éditeur
C’est évidemment l’option la plus simple pour tout auteur cherchant à faire imprimer un livre. Son livre, celui sur lequel il a passé des heures à peaufiner chaque phrase Simple, pour une seule et bonne raison, toute la partie impression est totalement prise en charge par l’éditeur. L’impression y est donc gratuite !
Sauf que cela ne concerne qu’une infime minorité d’auteurs. Ou de créateurs. Ceux dont le manuscrit, ou la maquette, a eu l’heur de plaire à un comité de lecture. Pour tous les autres, l’immense majorité des auteurs, il faut se rabattre sur d’autres solutions qui peuvent ressembler à une édition à compte d’éditeur, mais n’en sont pas.
Ainsi, à un moment ou à un autre, l’auteur doit participer aux coûts de l’impression et mettre la main à la poche. C’est évident pour les éditions à compte d’auteur, un peu moins pour les éditions à compte d’éditeur participatif.
Ce qu’il faut entendre par coût, qualité de l’impression et tirage
Une fois qu’on a fait le point sur ce qu’on peut attendre des différents prestataires auxquels on peut demander d’imprimer un livre, reste à faire également le point sur ce que l’on veut obtenir comme impression. Ce qui revient à se demander, à soi même cette fois, quel budget on est prêt à y consacrer.
Lequel est naturellement dépendant du niveau de qualité de l’impression et de l’importance du tirage.
Combien ça coûte de faire imprimer un livre ?
Eh bien ça dépend ! Rien de surprenant à cela. Si on veut imprimer un livre au moindre coût on peut le faire à moins de 6 euros pour un exemplaire unique imprimé à la demande. C’est ce que propose, par exemple, CoolLibri.
Un budget de base à 5,77 euros ttc pour l’impression d’un exemplaire
Pour 5,77 euros ttc, CoolLibri propose ainsi un livre imprimé façon roman, format livre de poche A5 de 80 pages, avec une reliure dos carré collé, du papier blanc 90 gr pour les pages intérieures, une couverture avec un pelliculage brillant à effet glossy. A ce prix, il faut bien sûr ajouter les frais de livraison.
A partir de cette base, le prix du livre imprimé augmente si on change l’une des variables pour une raison ou pour une autre. C’est notamment le cas si on augmente le nombre de pages, le format, la qualité du papier ou encore si l’on met de la couleur dans les pages intérieures.
Economies d’échelle et politique promotionnelle suivant l’importance du tirage d’un livre
Cependant, il est à noter que le prix à l’exemplaire peut diminuer si on augmente le tirage, autrement dit, le nombre d’exemplaires imprimés. Ce n’est là rien d’autre que le résultat d’une économie d’échelle.
Mais suivant les plateformes, d’autres facteurs de baisse de coût peuvent s’y ajouter suivant leur politique promotionnelle. CoolLibri accorde ainsi une réduction supplémentaire quand le nombre d’exemplaires commandés permet d’éviter la gâche de papier comme indiqué ci-dessous :

Qu’est ce qui fait la qualité d’une impression ?
D’une manière générale, l’impression d’un livre par un prestataire reconnu est toujours, sauf accident, une impression de qualité. A supposer, naturellement, qu’on ne demande pas à cette impression qu’elle soit d’une qualité premium, celle que donne des finitions élaborées, que l’on n’a pas voulu commander.
Grammage du papier
Ceci dit, la qualité d’une impression va principalement dépendre de la qualité du papier utilisé. Généralement, le papier le plus fréquemment utilisé est un papier blanc 90 gr. C’est celui que l’on trouve dans tous les bacs à papier des imprimantes professionnelles ou personnelles. Et, la plupart du temps, il suffit largement à ce qu’on veut imprimer.
En deçà de 90 gr, l’impression recto verso peut laisser à désirer par manque d’opacité, au-delà, le document imprimé devient de moins en moins maniable plus le grammage augmente. Par conséquent, la qualité d’une impression est étroitement dépendante de son objet et de l’image que l’on veut donner.
Blancheur du papier
A la notion de grammage, il faut ajouter celle de blancheur et celle de la texture. Plus le papier est blanc, meilleurs sont les contrastes. Plus la texture est lisse plus l’impression est fine. La blancheur d’un papier est mesurée par un indice CIE.
Plus cet indice est élevé plus la blancheur du papier est élevée. L’indice d’un papier blanc standard est de plus ou moins Cie 159. Un papier d’une blancheur extra a un indice Cie de 164 et plus.
Texture du papier
Un papier, ça se sent et ça se touche. En bref, c’est naturellement sensuel. Si on s’en tient au toucher, un papier peut être rugueux, résistant ou lisse, glacé, brillant ou mat. Le papier qu’on utilise pour les impressions offset est avant tout un papier résistant et au toucher il peut sembler rugueux. Ce qui est normal puisqu’il n’est pas couché.
Le papier couché est l’autre grande catégorie de papier. On dit qu’il est couché tout simplement parce qu’on l’a recouvert d’une ou deux couches de minéraux pour le rendre plus ou moins lisse. Ce lissage lui confère indéniablement un côté luxueux.
Evidemment, à besoin très spécifique, papier très spécifique. Un livre constitué essentiellement de photos d’art nécessitera, par exemple, un papier photo. Malgré son côté éminemment premium le papier couché, même brillant, ne peut pas avoir la brillance d’une photo argentique.
Il s’avère ainsi que le choix du papier pour imprimer un livre est un élément déterminant pour le choix d’un prestataire. Et c’est là que la nature hybride d’une plateforme comme, par exemple, la plateforme CoolLibri, à la fois éditeur en ligne et service intégré d’une grande imprimerie, peut être très judicieuse.
De fil en aiguille, le projet d’impression peut y évoluer et suivant les demandes qui y sont formulées, quasiment au fur et à mesure, les meilleurs choix possibles peuvent y être effectués, grâce notamment à un accompagnement en ligne.
Les critères subsidiaires pour savoir où aller pour imprimer un livre
Cela dit, imprimer un livre, ce n’est pas qu’une question de papier et de tirage, c’est aussi une question du nombre de services qui entoure cette impression. Si on ne veut qu’imprimer un livre de quelques pages pour stocker des photos de vacances, les services dont on a besoin peuvent être réduits au minimum.
Mais, si on veut imprimer un livre dans le cadre d’une autoédition en espérant en vendre un grand nombre d’exemplaires, les services proposés autres que ceux strictement liés à l’impression peuvent s’avérer tout aussi déterminants. Dans ce dernier cas, ces services sont soit d’ordre administratif, soit d’ordre commercial.
Services administratifs accompagnant l’impression d’un livre autoédité
Numéro ISBN
Autoéditer un livre suppose que des démarches soient entreprises pour qu’un numéro d’identification ISBN lui soit attribué. En France, c’est l’AFNIL qui attribue cet International Standard Book Number à 13 chiffres.
On peut en faire la demande soi-même, c’est gratuit, mais des prestataires de service comme, par exemple, CoolLibri s’en chargent aussi gratuitement. C’est toujours ça de moins à faire.
A noter que ce numéro ISBN n’est obligatoire que si l’on envisage de vendre son livre. Si ce n’est pas le cas, il n’est pas nécessaire.
Dépôt légal à la BNF
Tout document imprimé doit être déposé auprès de la Bibliothèque Nationale de France. L’obligation n’est pas récente. Elle a été instaurée en 1537 par François 1er. Aujourd’hui, elle est régie par le code du patrimoine.
L’obligation vaut pour tout éditeur, imprimeur, producteur et importateur. Suivant le prestataire auquel on peut avoir recours, celui-ci peut prendre en charge tout ou partie de cette obligation.
Services commerciaux accompagnant l’impression d’un livre autoédité
Promotion du livre dans une bibliothèque commerciale
Ce n’est pas là un mince service. Il n’est pas proposé par tous les prestataires de service. Il permet aux auteurs d’avoir une visibilité sur internet et suivant l’importance de cette bibliothèque et la promotion dont elle fait l’objet cette visibilité peut être une source appréciable de revenus pour les auteurs.
Et cela d’autant plus que les droits d’auteur qui y sont attachés sont eux-mêmes pleinement perçus par les auteurs. En effet, si dans le cadre d’édition à compte d’éditeur ces doits dépassent rarement 8 à 10 % du prix de vente du livre, dans le cadre d’une autoédition ces droits peuvent approcher les 100 %.
Par ailleurs, le fait de figurer dans une bibliothèque commerciale est aussi un bon moyen de promotion auprès des maisons d’édition classiques qui les consultent régulièrement. C’est ce qui fait, entre autres, le grand intérêt d’une plateforme comme IngramSpark.
Mais elle n’est pas la seule à fournir ce type de service. De ce point de vue, la bibliothèque commerciale d’une plateforme d’édition comme CoolLibri présente aussi beaucoup d’avantages.
Prise en charge des livraisons à la clientèle d’un livre autoédité
Les livraisons à la clientèle d’un livre autoédité peut rapidement devenir un casse-tête. Il faut attendre d’être prévenu par l’imprimeur de la commande, puis enregistrer son paiement et enfin l’expédier dans les meilleurs délais.
Ce n’est pas toujours simple. D’autant qu’ils dépendent aussi des délais de fabrication. C’est pourquoi la prise en charge de ce service par le prestataire est plutôt bienvenue. Bien évidement, cela peut se traduire par un surcoût. Chez CoolLibri, il reste très modique.
Où aller pour imprimer un livre
En définitive, les endroits ou sites où aller pour imprimer un livre sont très nombreux. Mais dès lors que l’on sait ce que l’on veut ou ne veut pas et qu’on a conscience de ce qu’on est capable de faire par soi même ou pas, ils ne sont plus, au final, qu’un petit nombre à figurer sur une liste de sélection.
Une fois cette liste établie, on ne saurait trop conseiller d’entrer en contact directement avec chacun d’entre eux, si cela est possible, pour être certain de faire le bon choix. Avec la plateforme CoolLibri, il est toujours possible de se faire aider au fur et mesure de l’avancement de son projet.



